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Tout est lié

Photo du rédacteur: dylan rocque
dylan rocque
6 sept.
11 min de lecture

À première vue, les articles publiés sur À la volonté du peuple parlent de sujets très différents.


La dette publique, la croissance, les impôts, les services publics, la protection sociale, le travail, les retraites, l’écologie, l’Europe, les institutions, les collectivités territoriales, la démocratie, le fonctionnement de l’État ou encore notre manière de produire et de consommer.


On pourrait considérer chacun de ces sujets séparément, comme autant de problèmes auxquels il faudrait apporter autant de réponses.


Ce serait pourtant passer à côté de l’essentiel.

Une politique n’est pas un catalogue de mesures. Une société est un système.


Une décision fiscale influence l’économie. L’économie détermine en partie les recettes publiques. Les recettes permettent de financer les services publics et la protection sociale. La qualité de la dépense influence l’efficacité de l’État. L’investissement public peut soutenir la croissance et transformer notre modèle productif. Cette transformation doit répondre à l’urgence écologique. Une partie de ces politiques ne peut être menée efficacement qu’à l’échelle européenne. Et l’ensemble suppose des institutions capables de décider, de contrôler, d’évaluer et de rendre des comptes aux citoyens.


Tout est lié.


C’est précisément cette conviction qui donne sa cohérence au projet développé, article après article, sur À la volonté du peuple.


Partons de la dette


La dette publique constitue un bon point de départ parce qu’elle oblige immédiatement à poser presque toutes les autres questions.


Que voulons-nous financer ? Combien sommes-nous capables de dépenser ? Comment obtenons-nous les recettes nécessaires ? Que produisons-nous ? Quelle croissance pouvons-nous espérer ? Dans quoi devons-nous investir ? Quelles dépenses devons-nous réduire ? Quels services publics voulons-nous préserver ? Et, surtout, quelle société voulons-nous financer ?


Deux réponses simplistes s’affrontent régulièrement.


La première consiste à faire de la dette une obsession absolue. Puisqu’elle serait trop importante, il faudrait réduire rapidement les dépenses publiques, quitte à fragiliser les services publics, l’investissement et la protection sociale.

La seconde consiste presque à considérer la dette comme un non-sujet, comme si un État pouvait indéfiniment augmenter son endettement sans jamais se préoccuper de sa trajectoire, du coût de son financement ou de l’utilisation de l’argent emprunté.


Nous refusons cette opposition.


La dette doit être maîtrisée, mais maîtriser la dette ne signifie pas organiser l’austérité.


Pour améliorer durablement nos finances publiques, il faut agir simultanément sur plusieurs leviers : la dépense, les recettes, la production, la croissance et l’investissement.


C’est à partir de là que tout le reste s’emboîte.


Mieux dépenser plutôt que dépenser aveuglément


La première exigence concerne la dépense publique.


Défendre l’État ne signifie pas défendre chacune de ses dépenses. Défendre les services publics ne signifie pas considérer que toute organisation existante doit être conservée éternellement. Et être de gauche ne devrait jamais signifier accepter le gaspillage de l’argent collectif.


Au contraire.


Parce que nous considérons l’argent public comme précieux, nous devons être particulièrement exigeants sur son utilisation.


Il faut réduire le train de vie de l’État et des collectivités lorsqu’il est excessif, limiter les dépenses de fonctionnement inutiles, lutter contre les doublons administratifs, simplifier les structures devenues illisibles, revoir certaines organisations territoriales et évaluer régulièrement l’efficacité des politiques publiques.


Mais cette recherche d’économies doit poursuivre un objectif très différent de celui de l’austérité.


Il ne s’agit pas de réduire la dépense pour pouvoir annoncer fièrement que l’État dépense moins. Il s’agit de dépenser moins là où la dépense est inutile afin de pouvoir dépenser mieux là où elle est indispensable.


Une école qui fonctionne, un hôpital accessible, une justice correctement dotée, une police présente, des transports collectifs efficaces, une administration accessible, une politique du logement ambitieuse ou des investissements dans la transition écologique ne constituent pas simplement des lignes comptables à réduire.


Ils constituent les infrastructures d’une société.


Certaines dépenses publiques sont même directement productives : elles améliorent les compétences, la santé, les infrastructures, la recherche, la mobilité ou la capacité d’innovation du pays. Vouloir économiser quelques milliards aujourd’hui en sacrifiant ces investissements peut coûter beaucoup plus cher demain.


La question pertinente n’est donc pas seulement : « Combien dépensons-nous ? »

Elle est surtout : « Pourquoi dépensons-nous, comment dépensons-nous et quels résultats obtenons-nous ? »


Contrôler réellement l’utilisation de l’argent public


Cette exigence de bonne gestion rejoint directement notre réflexion institutionnelle.


Si nous voulons demander à l’État de mieux dépenser, encore faut-il disposer d’institutions capables de contrôler réellement son fonctionnement.


C’est notamment le sens du rôle nouveau que nous souhaitons donner au Sénat : renforcer considérablement sa mission de contrôle, d’enquête et d’évaluation des politiques publiques, des administrations et de l’état réel des services publics.


Non pas pour administrer le pays à la place du Gouvernement, mais pour obliger en permanence ceux qui gouvernent à expliquer ce qu’ils font, combien cela coûte et quels résultats sont obtenus.


Une démocratie moderne ne devrait pas seulement contrôler la légalité de la dépense publique.

Elle devrait en contrôler l’utilité.

Parce que l’argent public n’est pas l’argent de l’État. C’est l’argent de la collectivité.


Protéger mieux, pas protéger moins


La même philosophie doit guider notre modèle social.


Il existe encore trop souvent un débat caricatural entre ceux qui voudraient réduire les prestations sociales pour réaliser des économies et ceux qui considèrent toute tentative de réorganisation comme une attaque contre la solidarité.


Nous refusons là encore cette alternative.


La protection sociale constitue l’une des grandes conquêtes de notre modèle républicain. Elle doit être défendue. Mais la meilleure manière de la défendre consiste précisément à garantir qu’elle soit financièrement soutenable, compréhensible, accessible et efficace.


Cela suppose de simplifier certains dispositifs, de réduire les doublons, de mieux coordonner les administrations, d’automatiser autant que possible l’accès aux droits, de lutter contre le non-recours comme contre les abus et de concentrer davantage les moyens sur les besoins réels.


L’objectif n’est pas de protéger moins pour économiser.

Il est de mieux organiser la solidarité pour protéger davantage avec les ressources dont nous disposons.


Chaque euro gaspillé dans une structure inutile est un euro qui ne finance ni une pension, ni une école, ni un soin, ni un accompagnement du handicap, ni une politique familiale, ni une politique de lutte contre la pauvreté.


La bonne gestion n’est donc pas l’ennemie de la solidarité.

Elle en est l’une des conditions.


Une fiscalité juste pour financer ce que nous décidons ensemble


Mais parler des dépenses sans parler des recettes serait profondément malhonnête.


Un État ne peut financer durablement des services publics, une protection sociale ambitieuse et des investissements massifs sans ressources.


La fiscalité est donc une pièce essentielle du projet.


Nous défendons une fiscalité plus progressive, plus lisible et plus juste, dans laquelle chacun contribue réellement selon ses capacités, où les prélèvements sont compréhensibles et où les possibilités de contourner l’impôt sont réduites.


Cela implique également une lutte beaucoup plus déterminée contre la fraude et l’évasion fiscales.


Il ne s’agit pas seulement de récupérer des recettes.

Il s’agit de justice.


Le consentement à l’impôt devient extrêmement fragile lorsque celui qui ne peut pas échapper au prélèvement constate que celui qui dispose de davantage de moyens peut parfois organiser sa contribution, déplacer ses revenus ou exploiter la complexité du système.


L’impôt ne peut être accepté durablement que s’il paraît juste.


Mieux dépenser et mieux prélever sont donc les deux faces d’un même contrat : l’État doit pouvoir demander à chacun de contribuer, mais il doit en retour démontrer qu’il utilise correctement cette contribution.


Pourtant, aucune redistribution ne peut remplacer la création de richesse


Nous arrivons alors à un point essentiel, parfois difficile à assumer à gauche.


On ne peut pas durablement répartir une richesse que l’on ne produit pas.


Nous pouvons améliorer la fiscalité, réduire certaines dépenses inutiles, réorganiser l’État et mieux redistribuer les richesses existantes. Mais si notre économie stagne durablement, si notre appareil productif s’affaiblit, si nos entreprises n’investissent plus, si notre industrie disparaît et si la richesse nationale progresse trop peu, les marges de manœuvre finiront nécessairement par se réduire.


La gauche doit donc se réapproprier la question de la production et de la croissance.


Non pas pour faire du PIB une religion.

Non pas pour considérer que toute production supplémentaire constitue automatiquement un progrès.


Mais parce qu’une économie dynamique donne davantage de possibilités pour augmenter les salaires, financer la protection sociale, investir dans les services publics, accompagner les transformations économiques et réduire progressivement le poids de la dette relativement à la richesse produite.


La création de richesse n’est pas une fin en soi.

Elle est l’un des moyens qui permettent à une société de poursuivre ses objectifs.


Relancer l’économie, mais pas n’importe comment


Cette croissance doit être recherchée autrement.


Elle peut notamment être soutenue par la demande : améliorer les revenus des ménages, particulièrement ceux qui disposent des revenus modestes et moyens et qui consomment une part importante de ce qu’ils gagnent, permet de soutenir l’activité.


Mais distribuer davantage de pouvoir d’achat sans réfléchir à ce que nous sommes capables de produire créerait rapidement une contradiction. Si la demande supplémentaire se porte principalement sur des produits importés, nous soutiendrons davantage l’activité économique étrangère que la nôtre.


La politique de la demande doit donc rencontrer une politique productive.


Réindustrialiser, investir dans la recherche, former, améliorer les infrastructures, favoriser l’innovation, soutenir les secteurs stratégiques, accompagner les entreprises qui produisent et investissent réellement sur notre territoire : tout cela fait partie du même projet.


La consommation soutient la production. La production crée des revenus et des emplois. Les revenus alimentent à leur tour la consommation et les recettes publiques. Les recettes financent les services publics et l’investissement. L’investissement améliore nos capacités productives futures.


C’est un cercle que nous devons rendre vertueux.


Et ce cercle doit devenir écologique


C’est ici qu’intervient une autre dimension fondamentale du projet.


Nous ne pouvons pas chercher à reproduire indéfiniment le modèle de croissance du siècle dernier.


Les ressources sont limitées. Le dérèglement climatique est réel. L’effondrement de la biodiversité, les pollutions et notre dépendance à certaines ressources nous obligent à transformer notre manière de produire et de consommer.


Mais cela ne signifie pas nécessairement choisir entre prospérité et écologie.


Une partie considérable des investissements dont notre économie a besoin correspond précisément aux investissements nécessaires à la transition écologique : rénovation thermique, transports collectifs, production énergétique, réseaux électriques, agriculture, recherche, recyclage, économie circulaire, transformation industrielle ou adaptation au changement climatique.


L’investissement écologique peut donc devenir l’un des moteurs de notre transformation productive.


Dans le même temps, notre politique de consommation doit progressivement favoriser les biens durables, réparables, produits dans de meilleures conditions sociales et environnementales, tout en réduisant les consommations les plus destructrices.


L’objectif n’est donc pas simplement de produire toujours davantage.

Il est de produire davantage de ce dont nous avons besoin, mieux, plus durablement et en détruisant moins.


La croissance doit redevenir un moyen et cesser d’être une finalité.


Cette stratégie nous conduit nécessairement vers l’Europe


Une telle transformation ne peut cependant pas être pensée uniquement dans les frontières françaises.


Comment imposer efficacement certaines multinationales lorsque les capitaux circulent librement ? Comment lutter contre l’évasion fiscale sans coopération entre États ? Comment construire une véritable politique industrielle face aux États-Unis ou à la Chine ? Comment financer certaines infrastructures gigantesques ? Comment organiser notre souveraineté énergétique, numérique, industrielle ou technologique ? Comment imposer des normes environnementales ambitieuses sans réfléchir aux produits importés ?


Ces questions dépassent la France.


C’est pourquoi notre projet conduit logiquement vers davantage d’intégration européenne.


Non pas parce qu’il faudrait effacer les nations.

Mais parce que certaines souverainetés ne peuvent désormais être réellement exercées qu’ensemble.


Une Europe capable d’investir massivement, de protéger ses intérêts économiques, de développer ses industries stratégiques, d’harmoniser progressivement certaines règles fiscales et sociales, de lutter contre l’évasion fiscale et de mener une véritable politique écologique possède une puissance que vingt-sept États agissant séparément n’auront jamais.


La souveraineté n’est pas le droit théorique de décider seul. Elle est la capacité réelle d’agir.


Et finalement, toutes ces questions nous ramènent à la démocratie


Car il reste une interrogation fondamentale. Qui décide de cette transformation ?


Qui contrôle l’État ? Qui évalue les politiques publiques ? Qui décide de l’impôt ? Qui fixe nos priorités budgétaires ? Qui peut sanctionner les responsables lorsqu’une politique échoue ? Et comment faire pour que les citoyens ne soient pas simplement convoqués à intervalles réguliers pour choisir ceux qui décideront ensuite presque seuls ?


Voilà pourquoi les propositions institutionnelles ne constituent pas une partie indépendante du projet. Elles en sont la condition démocratique.


Une nouvelle République, un Parlement repensé, un Sénat davantage consacré au contrôle, des contre-pouvoirs renforcés, une participation citoyenne accrue, des référendums plus accessibles, une meilleure reconnaissance du vote blanc, davantage de transparence et de responsabilité politique : tout cela poursuit le même objectif.


Faire en sorte que les citoyens puissent réellement peser sur la direction prise par leur pays et contrôler ceux auxquels ils confient temporairement le pouvoir.


Car aucune transformation économique, sociale ou écologique ne sera durable si elle est imposée à une population qui ne croit plus en ses institutions.


La démocratie n’est pas un chapitre du projet. Elle est la manière dont le projet doit être construit.


Voilà le projet


Lorsque l’on prend du recul, la cohérence apparaît.


Nous voulons maîtriser la dette, mais sans sacrifier notre modèle social. Pour y parvenir, nous devons réduire les dépenses inutiles tout en préservant et en renforçant les investissements nécessaires. Pour que cette exigence soit crédible, l’utilisation de l’argent public doit être beaucoup mieux contrôlée.


Mais les économies ne suffiront pas. Il faut également des recettes, ce qui suppose une fiscalité plus juste, plus progressive et réellement appliquée, ainsi qu’une lutte déterminée contre la fraude et l’évasion fiscales.


Et les prélèvements ne suffiront pas davantage. Nous devons produire davantage de richesses, retrouver une économie dynamique, réindustrialiser, investir et soutenir la demande pour créer un cercle vertueux entre consommation, production, emploi, salaires et recettes publiques.


Cette nouvelle prospérité ne peut cependant reproduire le modèle ancien. Elle doit permettre la transformation écologique de notre économie, modifier progressivement notre production et notre consommation et préparer le pays aux bouleversements climatiques.


Et parce qu’une partie de ces transformations dépasse désormais l’échelle nationale, elles supposent une Europe plus intégrée, plus puissante, plus démocratique et capable d’agir.


Enfin, parce qu’aucune de ces politiques ne peut être durablement légitime sans les citoyens, cette transformation économique, sociale, écologique et européenne doit s’accompagner d’une transformation démocratique profonde de nos institutions.


Voilà pourquoi tout est lié.


Ni moins d’État, ni plus d’État : un État meilleur


Ce projet n’est donc pas celui du « toujours plus ». Mais il n’est pas davantage celui du « toujours moins ».


Il ne s’agit pas de vouloir toujours plus de dépenses publiques, toujours plus d’impôts, toujours plus de croissance ou toujours plus d’État.


Mais il ne s’agit certainement pas non plus de considérer que la solution serait toujours moins de dépenses, moins d’impôts, moins de services publics, moins de protection sociale ou moins d’intervention collective.


Cette opposition est devenue stérile. La véritable question est celle de la qualité.


Nous voulons un État suffisamment puissant pour protéger, investir, réguler et préparer l’avenir, mais suffisamment contrôlé pour ne pas gaspiller. Une protection sociale généreuse mais organisée. Une fiscalité ambitieuse mais juste. Une économie dynamique mais orientée. Une croissance réelle mais soutenable. Une écologie exigeante mais socialement acceptable. Une Europe puissante mais démocratique. Des institutions solides mais constamment soumises au contrôle des citoyens.


Nous ne cherchons donc pas à construire un État plus gros.

Nous cherchons à construire un État meilleur.


Une politique doit avoir une destination


Et c’est peut-être finalement ici que tous ces articles se rejoignent.


Nous parlons énormément de dette, de PIB, de déficit, de dépenses publiques, de fiscalité, de croissance, de productivité ou d’investissement.

Mais aucun de ces indicateurs ne constitue une finalité.


Nous ne voulons pas produire davantage simplement pour faire augmenter une courbe. Nous ne voulons pas réduire la dette pour satisfaire un tableau comptable. Nous ne voulons pas collecter des impôts pour le plaisir de collecter des impôts. Nous ne voulons pas réformer l’État pour pouvoir dire que nous avons réformé l’État.


Toutes ces politiques n’ont de sens que si elles permettent aux individus de mieux vivre.


Pouvoir se loger dignement. Se soigner. Étudier. Travailler sans sacrifier son existence. Élever ses enfants. Se déplacer. Vieillir dignement. Respirer un air sain. Disposer de temps libre. Se sentir protégé sans être infantilisé. Pouvoir entreprendre, créer, inventer, aimer, voyager, s’amuser, rêver. Et pouvoir participer aux décisions qui déterminent notre avenir commun.


Voilà pourquoi l’économie n’est qu’un moyen.

Voilà pourquoi l’État n’est qu’un outil.

Voilà pourquoi les institutions ne sont qu’un cadre.

Et voilà pourquoi la croissance elle-même n’a de sens que si elle améliore réellement la vie.


À la volonté du peuple n’est donc pas une collection d’idées indépendantes publiées les unes après les autres. C’est progressivement la construction d’une même vision.


Une société capable de créer de la richesse sans oublier pourquoi elle la crée ; de maîtriser ses finances sans abandonner les plus fragiles ; de protéger sans immobiliser ; de réformer sans détruire ; d’investir sans gaspiller ; de produire sans épuiser ; de consommer sans fermer les yeux ; de construire l’Europe sans effacer les peuples ; et de gouverner sans jamais oublier au nom de qui le pouvoir est exercé.

Une société dans laquelle nous cesserions enfin d’opposer l’efficacité à la justice, l’économie au social, la croissance à l’écologie, la France à l’Europe, l’État à la liberté ou la responsabilité à la solidarité.


Parce que le véritable projet tient peut-être finalement en quelques mots : créer davantage, mieux répartir, mieux protéger, mieux investir, mieux gérer et mieux décider, pour mieux vivre.


Et parce qu’au commencement comme à la fin de toutes ces réflexions demeure la même conviction :

l’économie est un moyen,

l’État est un outil,

les institutions sont un cadre.


La finalité, c’est le peuple.

 
 
 

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